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Bernard Tapie : sa villa de Saint-Tropez vendue pour une somme astronomique

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Petit bijou de l’immobilier, la villa « Mandala » de Bernard Tapie s’apprête à être vendu à un Américain. L’homme d’affaires a accepté de débourser une somme colossale pour la bâtisse située à Saint-Tropez, dévoile Nice-Matin ce jeudi 7 juillet. 

La villa « Mandala » a trouvé preneur lors d’une vente aux enchères. Un Américain a accepté de débourser une somme astronomique pour posséder le bien immobilier situé à Saint-Tropez. Bernard Tapie avait acquis en 2011 ces 500 mètres de carrés habitables, situés sur un terrain de deux hectares. Une décennie plus tard, ce petit bijou de l’immobilier a été adjugé pour 81,2 millions d’euros. Le double de ce qu’avait dépensé l’homme d’affaires pour se le procurer à l’époque d’après les informations publiées par Nice-Matin ce jeudi 7 juillet. Une bonne nouvelle pour les créanciers de l’homme d’affaires ? Pas sûr. La propriété saisie par la justice belge est cédée dans le cadre d’une liquidation de biens.

Elle appartenait à la filiale d’une société, autrefois dirigée par Bernard Tapie, qui elle aussi souhaite récupérer la transaction pour éponger l’ardoise du défunt. Quoiqu’il advienne, la somme ne suffirait pas à tout éponger. La dette de Bernard Tapie s’élève à au moins 600 millions d’euros. Pour commencer à les rembourser, le Marseillais avait déjà vendu son hôtel particulier dans le 7e arrondissement de Paris, son jet privé, ses objets d’art et son yacht de soixante-seize mètres de long. Quant au dossier judiciaire autour de la vente d’Adidas dans les années 90, il n’a jamais pu être clos. Ni jugé coupable ni relaxé, Bernard Tapie s’est éteint quelques jours avant les conclusions de la cour correctionnelle.

Dominique Tapie obligée de « vendre ses sacs Hermès »

Complètement ruinée, sa veuve Dominique Tapie est contrainte « de compter ses sous, de vendre ses sacs Hermès, d’accepter de l’aide pour honorer le dernier salaire de ses employés, payer son coiffeur et son prof de danse », rapportait Paris Match en février. Elle perçoit pour revenu quelques centaines d’euros, tirés de la retraite que Bernard Tapie recevait en tant qu’ancien député. Il reste aussi quelques amis prêts à lui prêter main-forte, comme Jean-Louis Borloo. « On ne laisse pas tomber la femme d’un pote« , déclare-t-il en balayant d’un geste les indiscrétions.« Dominique est une vaillante ; elle tente d’être philosophe et dit qu’il faut tout recommencer à zéro, mais c’est un cauchemar », conclut l’une de ses amies.

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