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Viol collectif d’une adolescente en Essonne : le récit de la victime sur le jour des faits

Lundi 21 novembre 2022 le procès de 12 jeunes hommes s’est ouvert devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne. Ils sont accusés d’avoir commis un viol en réunion sur une adolescente de 17 ans. TF1 Info revient le même jour sur cet évènement.

« Une jeune fille âgée 17 ans a été violée par plusieurs garçons le 28 mai 2013 dans les toilettes d’un parc de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne)« , écrit TF1 Info, lundi 21 novembre 2022. 12 des 22 jeunes hommes impliqués, âgés de moins de 18 ans au moment des faits, comparaissent devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne. Tous sont accusés d’avoir violé en réunion la jeune femme qui a été prénommée Inès dans les médias afin de préserver son identité. Les faits se sont déroulés alors que l’adolescente avait rendez-vous « avec un garçon avec qui elle échange sur les réseaux sociaux« , expliquent nos confrères. Une rencontre qui va mal tourner pour la jeune fille qui, près de 10 ans plus tard, porte encore les stigmates de cette terrible agression sexuelle.

Un guet-apens dans les toilettes publiques ?

Les 12 jeunes hommes comparaissent pour « viol en réunion » et « complicité de viol en réunion« . Ce jour de mai 2013, Inès était allée s’isoler dans les toilettes publiques du parc Pierre avec son rendez-vous. Mais alors qu’ils étaient tous les deux enfermés dans l’un des toilettes, « une bande du quartier Saint-Hubert débarque, frappe à la porte et contraint le couple à ouvrir la porte« , expliquent nos confrères. « Inès déclare avoir ensuite été violée par tous les garçons de la bande. La jeune fille tente en vain de se sauver. Mais tous les garçons l’auraient, selon elle, agressée sexuellement, y compris le premier, avec qui elle s’était isolée au départ« , ajoutent-ils. Lui aurait-il tendu un piège ? Cette scène terrifiante, l’un des accusés s’en souvient encore très distinctement, comme le révèle Le Parisien. Ce dernier révèle qu’une « file d’attente » s’est formée aux abords des toilettes et que dans celle-ci circulaient des préservatifs tandis que « les jeunes se masturbent devant les toilettes et se chamaillent pour savoir qui sera le prochain à entrer. D’autres appellent leurs amis à les rejoindre par SMS« . Pour une partie des accusés, aujourd’hui majeurs, Inès était consentante lors de l’agression. Ils contestent par conséquent les faits. Pour l’heure, les 12 jeunes hommes restent présumés innocents jusqu’à preuve du contraire par les autorités compétentes.

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