Immigration, inflation, Niger… Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron

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mmanuel Macron s’exprimait ce dimanche dans le journal de 20 heures de TF1 et France 2. Sur la crise migratoire, la hausse du prix du carburant ou encore la situation au Niger, le président de la République a affirmé être « concentré à la tâche ».

Alors que l’Europe fait face à des arrivées de migrants d’une ampleur inédite, plus de 10 000 personnes ayant accosté sur l’île italienne de Lampedusa depuis lundi dernier, le chef de l’État a assuré que « nousFrançais, nous faisons notre part ». « On a un modèle social qui est généreux, mais on ne peut pas accueillir toute la misère du monde », a-t-il tempéré. Emmanuel Macron a appelé les pays membres de l’Union européenne à adopter des réponses coordonnées face à l’immigration.

Inflation, Emmanuel Macron s’en prend aux « grands groupes qui ont fait flamber les prix »

Malgré l’inflation, qui a atteint 5,7 % en août, le locataire de l’Élysée a défendu son bilan en terme de pouvoir d’achat, rappelant notamment la suppression de la taxe d’habitation et de la redevance télé. « Depuis le début de l’année dernière, notre SMIC a augmenté de 11 %. La dynamique salariale a à peu près suivi l’inflation », a-t-il affirmé.

L’ancien ministre de l’Économie a toutefois appelé les entreprises à augmenter les salaires, arguant qu’« il faut que dans certaines branches, les employeurs embauchent mieux ». Pour lui, pas question toutefois d’aligner les prix sur les salaires, comme le propose une partie de l’opposition de gauche, l’ancien banq…


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Publicsenat.fr

Pouvoir d’achat, aide sur les carburants, écologie … Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron

  • Emmanuel Macron

Public Sénat

dim. 24 septembre 2023 à 10:34 PM UTC+2

Dans cet article:

  • Emmanuel MacronEmmanuel Macron25e président de la République française

Le président de la République a pris la parole ce dimanche soir. Dans un entretien accordé à TF1 et France 2, le chef de l’Etat a longuement évoqué l’inflation et la lutte en faveur du pouvoir d’achat, annonçant notamment une nouvelle aide de 100 euros pour le carburant. Il est notamment revenu sur la politique migratoire de la France et la transition écologique.

Hausse des prix : un accord pour limiter les marges des distributeurs

Sans surprise, l’exécutif ne plafonnera pas les prix. « Le blocage des prix ne marche pas parce que les prix ne sont plus administrés dans notre pays », a-t-il expliqué. En revanche, le gouvernement réunira les « 60 plus gros industriels de l’agroalimentaire » pour mettre en place un accord sur la limitation des marges.

« On a des grands groupes qui ont fait flamber les prix de certaines de leurs marques et donc on veut les remettre autour de la table », a annoncé le chef de l’Etat. Des « contrôleurs » seront chargés de procéder à des vérifications, a également précisé le président de la République.

Une aide pouvant aller jusqu’à 100 euros pour certains automobilistes

« L’augmentation du prix du baril va durer », a averti Emmanuel Macron. « La raison de l’augmentation ce ne sont pas les taxes, c’est la géopolitique internationale », a souligné le locataire de l’Elysée, rappelant que ces taxes servaient notamment à financer la transition écologique et les collectivités territoriales.

« Je veux être clair, on sort du quoi qu’il en coûte », a averti le chef de l’Etat, expliquant que la politique du gouvernement en la matière consistait à la fois à mettre la pression sur les distributeurs pour les pousser à réduire les prix des carburants, et à proposer une nouvelle aide ponctuelle et ciblée.

Celle-ci pourra atteindre « 100 euros par voiture et par an ». Elle sera ciblée sur les 50 % de travailleurs les plus modestes qui utilisent leur véhicule pour se rendre au travail.

Le président indique que l’autorisation de vente à perte des carburants, évoquée par la Première ministre la semaine dernière, reste pour l’heure à l’état d’hypothèse. « La menace de baisser le seuil de vente à perte a été brandie. Elle ne sera pas dans le texte de mercredi (en Conseil des ministres, NDLR). On la garde comme menace », a-t-il déclaré. En revanche, la cheffe du gouvernement est chargée de réunir l’ensemble des acteurs de la filière pour « leur demander de faire un prix coûtant ».Lire la suite

Paris Match

Pape, immigration, carburants,… Que retenir de l’entretien d’Emmanuel Macron ?

GEOFFROY VAN DER HASSELT

Paris Match

dim. 24 septembre 2023 à 10:22 PM UTC+2

Un nouveau long entretien d’Emmanuel Macron, toujours à bâtons rompus. Le président de la République a abordé nombre de sujets dimanche 24 septembre sur les plateaux conjoints de TF1 et France 2 que la France.

Immigration et visite du pape

Il a tout d’abord estimé que la France faisait « sa part » en matière d’accueil de migrants, en réponse au pape François qui avait eu ces derniers jours à Marseille des mots très durs sur ce sujet à l’égard des dirigeants européens.

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« Le pape a raison d’appeler à ce sursaut contre l’indifférence », mais « nous Français, nous faisons notre part », a déclaré le chef de l’État lors de cet entretien. « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde », a-t-il ajouté en reprenant la phrase célèbre de l’ex-Premier ministre socialiste Michel Rocard.

Rétropédalage sur la vente à perte des carburants

Le locataire de l’Elysée a également annoncé que le gouvernement renonçait à autoriser la vente à perte des carburants, qu’Élisabeth Borne avait annoncée il y a une semaine, et demande aux distributeurs de « vendre à prix coûtant ».

« La menace de baisser le seuil de vente à perte a été brandie. Elle ne sera pas dans le texte de mercredi (en Conseil des ministres, NDLR). On la garde comme menace », a-t-il déclaré, ajoutant que la Première ministre allait « rassembler tous les acteurs de la filière cette semaine » pour « leur demander de faire à prix coûtant »…

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