Cette bactérie mangeuse de chair pourrait massivement se développer avec le réchauffement climatique

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Une bactérie mangeuse de chair fait craindre le pire. Selon plusieurs chercheurs de l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni, elle risque de se développer massivement dans les années à venir en raison du réchauffement climatique.

Les prévisions ont de quoi faire peur. Selon des chercheurs de l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni, dont les propos ont été relayés par le Daily mail, une bactérie mangeuse de chair pourrait être présente dans tous les États américains de la côte Est d’ici 20 ans. Comme ils l’ont expliqué, les cas annuels de Vibrio vulnificus pourraient doubler en raison du réchauffement des océans causé par le changement climatique.

Le changement climatique permettrait à la bactérie de survivre dans des eaux plus au nord tandis que l’élévation du niveau de la mer pourrait pousser l’organisme plus à l’intérieur des terres. À noter que ces bactéries toxiques se développent dans les eaux chaudes, salées et peu profondes le long de la côte.

Les infections chez l’homme sont rares mais culminent pendant les mois d’été. Elles se contractent par des coupures ouvertes ou d’autres lésions cutanées qui entrent en contact avec l’eau de mer. Une infection peut également survenir lorsqu’une personne consomme du poisson cru ou insuffisamment cuit.

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Une infection qui peut gravement endommager la chair humaine

Malheureusement, elle se propage rapidement chez l’Homme et peut gravement endommager la chair humaine. Les symptômes sont multiples et comprennent une diarrhée aqueuse, souvent accompagnée de crampes d’estomac, de nausées, de vomissements et de fièvre. La personne infectée peut également ressentir des frissons, des lésions cutanées et une chute mortelle de la pression artérielle. Enfin, dans certains cas, elle entraîne une fasciite nécrosante, une infection grave où la chair autour d’une plaie meurt.

Au total, environ une personne infectée sur cinq meurt d’une septicémie, parfois un jour ou deux après être tombée malade. D’autres peuvent nécessiter des soins intensifs ou des amputations de membres. Il est toutefois important de préciser que la bactérie ne peut se transmettre.

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